Arrestation d’une femme mariée qui pratiques des actes sexuelles avec son amant dans un hôtel à Kenitra

2
2022
1328205479Les services de sécurité ont saisi à Kenitra, récemment une femme mariée qui a été prise en flagrant délit d’adultère, dans une chambre à l’intérieur d’un l’hôtel, de la ville de Kenitra avec son amant.Une source de sécurité a déclaré que l’interrogatoire de l’accusé par la police, a révélé qu’elle vit à Meknès, et elle se rend souvent en  voyager  à Kenitra, dans le but d’avoir des relations sexuelles avec lui, et de ne pas attirer l’attention.

La même source ajoute que la femme exploite l’absence de son mari, immigrant hollandais, dans le but de lier des relations sexuelles avec d’autres personnes.

Les coupables ont été transmis ensembles dans le cas de l’arrestation, au juge pendant plus d’une heure, avant de décider et de détermination de la peine encourus par les mis en cause.

Conséquences de l’adultère

-Le manquement à l’obligation de fidélité constitue en premier lieu évidemment une cause de divorce ou de séparation de corps.

-L’adultère est une infraction sévèrement punie par le code pénal marocain (articles 491 et 492) : un à deux ans de prison. Étant un délit d’ordre moral, qui ne porte en rien préjudice à l’ordre public, mais uniquement à l’honneur du conjoint offensé, ce dernier peut seul porter plainte contre le conjoint adultère.

Le but fondamental des religions sémites monothéistes, est de protéger la vie et de lui offrir un cadre organisé comme celui d’une cellule familiale.

L’adultère est réprouvé par l’islam qui, comme le christianisme ou le judaïsme privilégie la procréation et la famille, c’est-à-dire la continuité du genre humain.

L’islam interdit toute relation illicite avec n’importe quelle femme. En effet, il ne vous est permis d’avoir un contact sexuel qu’avec votre épouse. Cette interdiction englobe tous les aspects d’un tel contact, à savoir: se donner des rendez-vous, se rencontrer, se correspondre, s’embrasser, se regarder, se toucher et enfin le pire, commettre l’acte charnel.

L’adultère et la fornication  sont tous deux désignés par le terme arabe « zina ». Le « zina », sous toutes ses formes est strictement interdit en Islam et est considéré comme un péché capital.

Cette infraction étant un délit d’ordre moral, qui ne porte en rien préjudice à l’ordre public mais uniquement à l’honneur du conjoint offensé, lui seul peut porter plainte contre le conjoint adultère (exception faite cependant du ministère public qui peut se substituer au mari lorsque celui-ci se trouve hors du Maroc).

Le plaignant peut également retirer sa plainte à tout moment. Le retrait de la plainte, survenu même postérieurement à une condamnation, arrête les effets de cette condamnation mais uniquement à l’égard du conjoint adultère ; en aucun cas il ne saurait profiter au complice de l’infraction.

Notons qu’en France la loi du 11 juillet 1975 sur la réforme du divorce a supprimé toute répression pénale en matière d’adultère, délit qui reste uniquement une cause de divorce.

2 Commentaires

  1. Bien dommage pour le Maroc qui veut aller en avant, il s’est aillé cette image à l’étranger en particulier en France que les Marocains et Marocaines ont tendance à ne pas avoir une bonne réputation .Ceci au niveau de la communauté maghrébine en France bien-sur.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

*