Sur des soupçons de blanchiment d’argent… l’enquête sur le parlementaire Mohamed Aberkene, chef du groupe Iaazzanene à Nador

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Bouyafar.com a appris de sources identiques que la division régionale de la police judiciaire de Fès ont entendu, la semaine dernière, le parlementaire Mohamed Aberkene, chef du groupe Iaazzanene dans la wilaya de Nador, soupçonné de son implication dans une affaire de blanchiment ‘argent.

Selon les mêmes sources, le suspect a reçu une convocation de la direction des délinquances financières de la division régionale de la police judiciaire de la ville de Fès, la semaine dernière, où il a été entendu dans le dossier de blanchiment d’argent, avec les modalités de financement de nombreux projets dont il est propriétaire a été révélé, ainsi que son fils JAWAD a également été interrogé, l’ancien président du même groupe, pendant plusieurs heures, ajoutent nos sources.

En février dernier, la Chambre initiale des crimes financiers de Fès a condamné Mohamed ABARCHAN chef du groupe IZANAN à Nador, à cinq ans de prison, et ses deux adjoints à un an de prison valable, et d’autres peines ont été infligées au reste des accusés. .

Aberkene a été accusé de corruption, de falsification de documents officiels, d’obtention d’avantages dans une institution qu’il gère et supervise, de remise illégale de licences et de certificats administratifs à ceux qui n’y ont pas droit, d’exploitation d’influence, de trahison, d’exemption du paiement des taxes publiques et droits, créer des lotissements ou des groupements d’habitation sans obtenir d’autorisation et participer à l’implantation d’un immeuble sans permis de construire sur le domaine public.

Le juge d’instruction chargé des délits financiers près la cour d’appel de Fès, Mohamed Al-Tawileb, a décidé de poursuivre les prévenus s’ils étaient libérés, en échange du versement de leurs garanties financières d’un montant compris entre 10 millions et 25 millions de centimes. Il a également ordonné la fermeture des frontières à tous les prévenus, et le retrait de leurs passeports, d’autant plus que l’agent du général a déposé une requête pour donner suite en cas d’arrestation alors qu’ils étaient déférés au juge d’instruction, mais la chambre correctionnelle du même tribunal a rendu un arrêt confirmant la décision du juge d’instruction.

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