Le tribunal correctionnel de Fès n’a pas été convaincu par les réponses d’Abrakan, chef de la communauté Izanen à Nador, car elles contredisaient ce qu’il avait déclaré au juge d’instruction, et il a été décidé de faire comparaître de force les témoins absents.

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La Chambre criminelle a commencé à discuter du dossier du parlementaire fédéral et chef du groupe Iaazanene, Mohamed Aberkene, et son fils, l’ancien président du même groupe. groupe, Jawad Aberkene, et 6 autres prévenus, dont ses adjoints, le directeur des intérêts et un technicien, pour des chefs d’accusation liés à des détournements de fonds, gaspillage, faux, abus d’influence, création de lotissements immobiliers et de groupements résidentiels sans autorisation préalable, participation dans la construction sans permis, et exerçant une profession sans remplir les conditions nécessaires pour l’exercer.

Il a écouté les prévenus à ce sujet et sur la remise de documents administratifs et de certificats à une personne qui n’y avait aucun droit, en plus de délivrer plus de 220 permis de construire sur divers terrains sans respecter les conditions légales applicables, y compris la convocation d’un comité dont les membres comprenaient la main d’œuvre de la région de Nador et l’agence urbaine. Leurs questions ont été posées par le chef de la commission, Muhammad Al-Lahiya.

Le parlementaire fédéral Abarkan et son fils, l’ancien président, ont nié avoir délivré ou signé ces licences, sans être convaincants dans leurs réponses à toutes les questions de la Commission, notamment en ce qui concerne les aveux préliminaires à ce sujet et d’autres accusations qui leur sont imputées, et la suite des investigations les concernant par le juge d’instruction chargé des délits financiers, saisi par le Procureur Général, après des recherches menées par la police judiciaire et après que le Conseil Régional des Comptes d’Oujda ait achevé un rapport à ce sujet.

Il a été décidé de fixer l’audience de plaidoirie au 9 janvier 2024, avec la nécessité d’amener le reste des témoins, même par la force, à déposer, après l’absence d’environ 5 des 13 témoins, et ils ont été condamnés à une amende de 3 000 dirhams. , pour ne pas avoir assisté à la séance de discussion qui a eu lieu hier, mardi 5 décembre de ce mois.

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