Nador: La brigade nationale de la police judiciaire dissout le groupe Iaazzanene pour vérifier les dossiers sur les instructions du procureur général.

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Il a été appris dans le journal « Bouyafar.com » que des éléments appartenant à la brigade nationale de la police judiciaire, qui est située dans la capitale économique du Royaume, avaient dissous ce matin, mardi, le groupe Iaazzanene, affilié à la province de Nador, dans le cadre de tâches liées à la recherche de violations qui affectaient la gestion collective, dilapider des fonds publics et remettre des fonds. Preuve des constructions en dehors des contrôles légaux.

Les sources du journal, qui n’étaient pas disposées à révéler son identité, ont ajouté que les éléments de l’équipe de la brigade nationale, en coordination avec le responsable de l’administration des sols, avaient remis des convocations à un groupe de citoyens qui auraient pu obtenir des documents illégaux pour écouter leurs déclarations dans les documents officiels.

La même source a révélé que des appels seront faits aux employés et aux élus qui ont à voir avec les dossiers et les abus.

Par ailleurs, il a été appris sur « Bouyafar.com » selon des données de sources proches du dossier que, selon les rapports des juges du conseil régional des comptes, plusieurs violations ont été suivies au sein du conseil collectif d’Iaazzanene, auxquelles les responsables du groupe n’ont pas pu répondre.

Ce qui a contraint les juges du conseil d’Idris Jettou, de le porter à l’attention du Procureur général du Roi au Tribunal de la criminalité du Fonds public pour la compétence et la gravité des actes commis, et ce qui est recommandé en renvoyant le dossier à la Division nationale de la police judiciaire pour enquêter sur les dossiers présentés au parquet et déterminer les responsabilités.

Parmi les noms les plus en vue qui devraient être entendus figure Mohamed Oubarchane, le représentant parlementaire du département de Nador, au nom de l’Union socialiste, et titulaire du poste de premier adjoint de son fils Jawad, président du conseil d’Iaazzanene.

Cela a déjà été le cas pour le journal « Watan », qui a été révélé dans plusieurs articles liés à la mauvaise gestion du collectif et à l’exploitation de l’influence, qui avait été précédemment divulgué par une correspondance précédente de cadres civils et adressé aux différentes institutions concernées.

On sait qu’Idris Jettou avait précédemment promis de renvoyer les dossiers des groupes faisant l’objet d’abus dans la gestion des affaires publiques locales aux yeux du pouvoir judiciaire sur la base des rapports des juges des conseils régionaux, notamment ceux liés à la commission de fautes graves et au gaspillage des deniers publics.

C’est comme le Conseil suprême des comptes a précédemment observé des violations du Conseil à Iaazzanene et les a incluses dans son rapport, qui a été remis au roi.

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