Il cultivait 405 plants de cannabis dans son pavillon

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La police a découvert vendredi 405 plants de cannabis dans le pavillon d’un homme à Pierrefitte, en Seine-Saint-Denis. Ce dernier a été placé en garde à vue dans la commune voisine de Stains.

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On peut dire que cet homme a la main verte. La police a découvert ce vendredi pas moins de 405 plants de cannabis dans le pavillon d’un homme à Pierrefitte-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, a indiqué la préfecture.
Lors d’un contrôle dans la rue, la police a d’abord découvert que le suspect transportait de l’herbe. « Ils décident alors de faire une perquisition dans son pavillon, dont il s’avère qu’il était entièrement dédié à la culture du cannabis », a expliqué la préfecture.
Câbles électriques, lampes ultraviolettes, la plantation était bichonnée. « Tout était fait » pour entretenir les 405 plants, selon la préfecture. Jusqu’à un espace conçu pour le séchage de la drogue.
L’homme de 40 ans a été placé en garde à vue au commissariat de la ville voisine de Stains, a-t-on précisé à la préfecture.

En 2010, 80 000 usagers déclaraient consommer uniquement le produit de leur propre culture

En France, comme dans la plupart des pays européens, la cannabiculture est en hausse depuis une dizaine d’années : en 2005, on estimait à 200 000 le nombre de personnes ayant déclaré se procurer occasionnellement du cannabis par ce biais, et à 32 tonnes la quantité d’herbe de cannabis produite sur le territoire, selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).
Plus récemment, 80 000 usagers déclaraient en 2010 consommer uniquement le produit de leur propre culture, selon la même source.
Mercredi, les gendarmes ont découvert au domicile d’un homme porté disparu près de Rioz, en Haute-Saône 62 plants de cannabis qui appartenaient à son fils. Et début mai, la police de Besançon avait découvert 154 plants prêts à être récoltés dans un appartement d’une cité sensible de la ville.
Par ailleurs, des groupements de cannabiculteurs, qui prônent la dépénalisation du cannabis, se sont organisés récemment en associations, dites « cannabis social clubs« , pour mutualiser leur production et échapper au marché noir.
Mais les réseaux criminels s’intéressent également au secteur et développent des productions plus intensives dans des « fermes » ou « cannabis factories ». En décembre 2012, la police avait démantelé une filière de clandestins vietnamiens travaillant dans des « fermes » de culture de cannabis dans l’est de la France, où 2000 pieds avaient été saisis.

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