Journal libanais: L’Algérie attise le feu des divergences avec le Maroc pour contourner ses problèmes internes

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Le régime algérien use d’une tactique ancienne, qui a été une constante de la politique de ce pays, et qui consiste à contourner ses problèmes internes en nourrissant les divergences avec le , a écrit vendredi le quotidien libanais, Al Akhbar.La publication libanaise, qui a publié un dossier intitulé « Le Sahara occidental: la réalité sur le conflit marocco-algérien », réalisé par son correspondant au Maroc, Bassam Qintar, a cité des opposants algériens à l’étranger qui affirment que « l’institution militaire algérienne a fait de la question du Sahara une +constante nationale+, la plaçant dans le domaine des compétence de l’armée nationale populaire ».Cette question, expliquent ces opposants, est « au-dessus de tout examen, débat ou même doute, à l’instar de la gestion, voire le partage de la rente pétrolière, qui s’ajoute aux prérogatives de +fabrication+ des chefs d’Etat et de leur destitution, si besoin est. »

Par ailleurs, le journal souligne que plusieurs facteurs ont contribué à mettre le +Polisario+ devant « le choix difficile d’accepter l’autonomie élargie », dont « les fusils des sahraouis rouillés dans les camps de Tindouf, et prêtes pour être utiliser dans des conflits africains ».

« Les fusils des sahraouis rouillés dans le camp de Tindouf, et prêtés pour être utilisés dans les conflits africains, » outre « l’abandon des camps de Tindouf par des milliers de personnes qui se sont ensuite engagées dans la vie politique au Maroc, ou encore le décès du président libyen, Moammar Kadhafi, sont autant de facteurs qui ont contribué à mettre le +Polisario+ devant le choix difficile d’accepter l’autonomie élargie », souligne la publication.

Et de faire remarquer, dans ce contexte, que les décisions de retrait ou de gel de la reconnaissance de la « république sahraouie » se poursuivent, notant que les dernières en date sont celles de Barbade, de Saint-Vincent-et-les-Grenadines qui ont gelé leur reconnaissance de la « république sahraouie » en février dernier.

« Cette décision intervient suite à la position adoptée par l’Organisation des Etats de la Caraïbe orientale (OECO) et par la majorité des pays membres de la Communauté caribéenne (Caricom), qui vise à encourager le règlement de ce conflit à travers le Conseil de sécurité, et salue les efforts du Secrétaire général de l’Onu et de son envoyé personnel, Christopher Ross visant à parvenir à une solution politique consensuelle », rappelle le quotidien.

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